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Considérées comme la première cause du réchauffement climatique, les émissions de gaz à effet de serre ne faiblissent pas. Si la tendance ne s'inverse pas, certains experts estiment que les principaux puits à carbone de la Terre arriveront à saturation dans quelques années. Les pays développés restent les premiers responsables de cette pollution : la moitié des émissions est toujours produite par seulement 20 % de l'humanité.

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Quand j’ai besoin de quelque chose, je vais toujours voir en premier sur les sites Internet de vente d’occasion. On trouve à peu près tout ce qu’on veut ! Je préfère acheter d’occasion, parce que ça fait d’une pierre deux coups : d’abord, ça évite que la personne qui vend l’objet, donc qui n’en a plus besoin, le jette tout simplement, ou le remise au fond d’un placard d’où il ne ressortira plus.
Et puis ça évite de refabriquer l’objet en neuf et de consommer toutes les ressources naturelles et l’énergie nécessaires pour sa fabrication, son transport, sa commercialisation, avec aussi toutes les émissions de carbone que cela génère.
Si quelqu’un possède ce que je cherche et n’en n’a plus besoin, c’est tellement plus logique de l’acheter à cette personne, près de chez moi, que de le refabriquer à l’autre bout de la planète !

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Comment persuader les entrepreneurs de respecter l’environnement, sans forcément passer par la case boycott ? Si le bâton ne marche pas toujours, brandissez une carotte : votre argent !

Le concept marche. La preuve : à San Francisco, lors de la première carottemob organisée en mars 2008, l’épicerie K&D Market a pu réunir 9 200 dollars et en utiliser 22 % (soit environ 2 000 dollars) dans le remplacement de ses vieilles ampoules par un éclairage plus économe en énergie. Et l’épicerie a tenu promesse.

Quoi de mieux pour un commerçant que la perspective de gagner en une seule fois beaucoup de sous ? Tel est le principe des carottemob’, ou opérations carotte : organiser des ruées dans des magasins choisis, en compagnie d’une foule d’autres acheteurs. À une condition : que le commerçant s’engage à verser une partie de l’argent qu’il a gagné durant l’opération, dans des actions respectueuses de l’environnement.

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Sylvie, 48 ans, Lyon


J’ai une habitude que certains pourraient trouver bizarre, mais pour moi, c’est complètement naturel et normal. Quand je lave mes légumes par exemple, je les lave dans une cuvette dans mon évier. Ensuite, l’eau de la cuvette, je la verse sur mes plantes vertes et mes jardinières!
Je fais ça depuis toujours, parce que j’ai toujours vu faire ça. Ma mère le faisait et ma grand-mère aussi. À leur époque, on ne gaspillait rien ! On ne jetait jamais les journaux, on les réutilisait pour emballer. On détricotait les pulls pour en re-tricoter d’autres ! C’est fou ce que le monde a changé, c’était il y a cent ans seulement.

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Anne, Quimper


Je n’ai pas de sèche-linge, je n’en ai jamais eu et je pense que je n’en aurai jamais ! Pourtant, nous sommes une famille de quatre, avec deux enfants en bas âge qui se salissent beaucoup.
Je sais que certaines personnes n’aiment pas le sèche-linge parce que ça abîme le linge, mais moi, c’est vraiment l’aspect écologique qui me motive : je ne vois pas pourquoi utiliser de l’électricité pour faire ce que l’air, et quelques heures de temps, font tout aussi bien !
J’adore étendre le linge. C’est un petit temps pour moi, dans mes pensées. Puis le récupérer quelques heures après, bien sec et gonflé d’air frais. Ça me rappelle des souvenirs d’enfance ! Aujourd’hui j’ai la chance d’avoir un jardin, alors c’est plus facile. J’ai juste à vérifier le ciel… tout un art, quand on vit en Bretagne ! Avant, on vivait en appartement, le linge séchait sur un séchoir pliant, dans le salon. Ça ne nous a jamais dérangés. Ça sentait bon. Pour faire sécher les draps, on faisait simplement un saut à la laverie du coin.

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Julien, 25 ans, Paris


J’ai fait mon premier voyage à vélo en 2006, entraîné par un ami cyclotouriste confirmé : nous sommes allés de Bruges à Rotterdam, en trois jours. La destination m’intéressait, j’avais des amis là-bas. Et puis j’étais curieux à l’idée de faire ce déplacement par moi-même, et par l’aventure que ça représentait. Tout cela m’a motivé, j’ai pris mon vélo de ville monovitesse acheté d’occasion l’année précédente, et j’ai suivi !
Ça m’a énormément plu, et j’ai recommencé. Je suis devenu totalement adepte du voyage à vélo ! Pour moi, la dimension écologique et non polluante du vélo joue un rôle important. Et surtout, cette autre manière de voyager, plus près, dans son propre pays, est si enrichissante qu’elle remet vraiment en cause le besoin de prendre l’avion pour partir loin. Chaque fois, je me dis qu’il n’y a vraiment pas besoin d’aller à l’autre bout du monde pour vivre une belle aventure, découvrir des paysages magnifiques, ou faire des rencontres inoubliables. Tout cela est à portée de roue, sur les routes de France.

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Le Geste 10:10 du Jour

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